La crise libyenne connait un nouveau revirement depuis le retour du Congrès National Général sur le devant de la scène politique. En effet, le gouvernement issu dudit Congrès et présidé par Khalifa Ghouil a été chargé courant octobre 2016, par une partie dudit congrès, de reprendre à nouveau ses activités dans ses anciens locaux, ceux-là mêmes qu’il a réussi à reprendre au Conseil Supérieur de l’Etat qui les lui avait confisqués au mois de juillet dernier. Cela ne peut signifier dans la situation politique du pays que davantage de division et d’émiettement.

Depuis le début de l’année 2016, plus de 120 mille émigrés clandestins sont parvenus aux côtes italiennes, tandis que près de 3200 autres se sont ajoutés aux listes interminables des noyés anonymes. Les naufragés du désert, eux, personne n’en parle hélas.

Moins de deux semaines après la prise de quatre ports pétroliers dans l’Est libyen par les forces armées dirigées par le général Khalifa Haftar,

« La femme libyenne a été mise à l’écart durant le règne de kadhafi malgré l’existence de lois en sa faveur…

Les deux terroristes ayant mené l’attaque du musée du Bardo, en mars 2015, revenaient clandestinement de Libye, un pays où ils se sont secrètement rendus en septembre 2014 pour apprendre à manier les armes, ont laissé entendre les enquêtes menées à l’époque. 

Le maréchal Khalifa Haftar s’est assuré la mainmise par l’armée sur l’Est libyen avant de s’emparer, il y a trois semaines, des ports du croissant pétrolier. La population assure que l’armée nationale libyenne est en voie de rétablir l’autorité de l’Etat sur la région. Les groupes armés ont disparu de la circulation.

Quatre mois après son entrée à Tripoli, il apparaît clairement que le gouvernement de réconciliation de Sarraj n’a pas l’air de réussir à rétablir la stabilité en Libye.

Quatre ans se sont écoulés aujourd’hui depuis que la plupart des habitants de la ville de Tawarga ont été expulsés de chez eux.

Les habitants du désert en Libye, en Tunisie et en Algérie n’ont cessé d’entendre parler de la lutte contre la désertification et l’amélioration des conditions de vie.

Le supplice quotidien des Libyens pour jouir des nécessités de base persévère.

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