Algérie. Ils se sont convertis à la paix, après dix longues années de combats sanguinaires contre tous ceux qui n’embrassaient pas leur religion. Celle de tuer. Ce sont les anciens soldats de l’Armée islamique du salut, l’aile militaire du parti du Front islamique du salut (FIS) et du Groupe islamique armée (GIA). Certains ont rendu les armes, d’autres, emprisonnés pour actes terroristes, ont été libérés grâce à différentes mesures d’amnistie, dans un souci de réconciliation nationale. 

Le manque de prise en charge médicale et l’absence d’un environnement adéquat à leur protection contre les UV reste un problème majeur pour les enfants de la lune de la wilaya de Tamanrasset. 

Les Algériens consomment et gaspillent quotidiennement de grandes quantités de pain. Une aubaine pour une catégorie de jeunes algériens des quatre coins du pays qui ont trouvé l’astuce pour se nourrir de ce gaspillage. Ramasser le pain rassis devient en Algérie une activité de plus en plus répandue dans un contexte économique difficile.

Située au cœur d’une zone stratégique, Ouargla est aussi le berceau du mouvement des chômeurs, le plus grand mouvement de contestation du sud. Dans la région, le chômage avoisine les 30%. Malgré la répression, le mouvement incarné notamment par l’activiste Tahar Belabes, continue à réclamer des emplois et une meilleurs gouvernance avec ce slogan : « Je suis algérien, où sont mes droits ? ».

Début décembre, près de 1500 migrants subsahariens ont été arrêtés à Alger et regroupés avant d’être expulsés. Des rafles qui suscitent l’incompréhension car cette population semblait jusque là tolérée. Depuis, les migrants toujours dans la capitale algérienne craignent de nouvelles expulsions et vivent dans la peur. 

Protégée, depuis des siècles par ses cinq villages fortifiés ou ksours (El Atteuf, Bounoura, Beni Izguen, Melika, Ghardaïa), la vallée du M’zab a toujours su préserver sa cohésion architecturale et son mode de vie. Jusqu’au début des années 2 000 où tout s’effilocha. 

La région de Tamanrasset place beaucoup d’espoirs dans les nouvelles mesures annoncées pour relancer le tourisme. Pour l’heure le Tassili N’Ahaggar est toujours inaccessible aux touristes étrangers et l’économie reste paralysée, après six ans de crise.

Elle vit à Tlemcen, sa belle ville natale. Une cité millénaire qui a du mal à s’accommoder à l’ouverture vers l’autre. Pour l’autre. 

Khira Taleb, pure et dure tlemcenienne, fait plus que s’accrocher aux « règlements ancestrales de son terreau. Par son verbe et son action, elle nargue toute une société. Dans tous les cas, c’est comme  cela qu’on la voit.

Dans le sud algérien, les élèves inscrits aux écoles de la wilaya de l’Oued subissent un très grave manque sur le plan des services médicaux, de sorte que,  très souvent, plusieurs cas de maladies sont enregistrés chez les écoliers à cause de l’absence d’unité de consultation et de suivi médical.

 Quoique musulmans à part entière, les chiites sont perçus, et par les fondamentalistes et par les autorités, comme une menace pour la stabilité en Algérie. 

Mais les pratiques chiites représentent-elles vraiment un danger pour le pays ? Sont-elles conformes à la loi algérienne ? Quel sens donner à la liberté du culte dans un pays qui prétend défendre toutes les libertés ?

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